Sauvegarde de trois grandes îles de la rivière des Mille Îles

Le 21 mai dernier, Radio-Canada présentait à son téléjournal de 18 heures un reportage sur l'île Saint-Joseph, située par la rivière des Mille-Îles. Alors qu'un promoteur voudrait y établir un projet domiciliaire, de nombreux citoyens voudraient que cette île, de même que les îles Saint-Pierre et aux Vaches, qui appartiennent au même archipel, soient préservées pour qu'on en fasse un grand parc régional qui donnerait accès à 10 kilomètres de rives.

Un nouvel organisme désirant sauver ces 3 grandes îles de la rivière des Mille Îles a été formé récemment.

Je vous invite à prendre connaissance du communiqué suivant. Nous sommes tous des bénévoles. Ce qui nous anime, c'est la conviction que ces îles doivent être protégées pour que les générations actuelles et futures y aient accès.La protection de l'environnement devient une valeur de plus en plus prisée. Ils croient que les adultes de demain adhéreront fortement à cette valeur. Si tel est le cas, jamais ils ne nous pardonneraient d'avoir abandonné ces îles magnifiques au développement domiciliaire!

Si vous désirez avoir un aperçu de ces îles qui nous enchantent, je vous invite à visionner le diaporama disponible sur notre site Web à l'adresse suivante:

www.sauvonsnostroisgrandesiles.com

Ginette Grenier, présidente,
Sauvons nos trois grandes îles de la rivière des Mille Îles
492-9400 poste 4518
450-666-0086 (domicile)

ginette.grenier@re.csaffluents.qc.ca


COMMUNIQUÉ

Une nouvelle association vouée à la sauvegarde de trois grandes îles de la Rivière des Mille Îles

Laval, le 22 mai 2008 - En janvier dernier, des citoyens et des groupes environnementaux du Grand Montréal se sont regroupés pour former une nouvelle association appelée Sauvons nos trois grandes îles de la rivière des Mille Îles. Celle-ci se dédie à la sauvegarde et à la protection de l’île aux Vaches, l’île Saint-Joseph et l’île Saint-Pierre, toutes trois plus que jamais menacées par le développement résidentiel.

Selon la présidente, Ginette Grenier, « Ces îles forment un milieu naturel exceptionnel situé au coeur du grand Montréal métropolitain. Elles constituent un patrimoine écologique et écotouristique qui appartient à la collectivité québécoise. Ainsi, elles doivent être protégées, puis mises en valeur et devenir un parc naturel accessible au public. »

La région avoisinante comporte un important bassin de population, lequel s’est accru considérablement depuis peu, notamment à Laval et sur sa rive nord. Malgré leur soif d’espaces verts, d’accès à la rive et de grands parcs naturels, cette population n’a pas accès à proximité à de grands parcs régionaux.

Ces îles sont encore à l’état sauvage, sauf l’une d’entre elles qui se trouve accessible par un pont de bois, et sur laquelle il y a déjà quelques habitations. Les îles sont situées dans la partie est du corridor de la rivière des Mille Îles, tout juste à l’ouest de l’autoroute 25, entre Terrebonne et Laval, et elles forment un archipel de près de deux kilomètres carrés comportant jusqu’à dix kilomètres de rives.

Ces îles appartiennent présentement à des promoteurs, lesquels ont récemment prétendu vouloir y développer bientôt des projets d’habitations. L’automne dernier, le nouveau propriétaire de l’île Saint-Joseph a déclaré qu’il étudiait présentement un projet d’ampleur comportant environ 75 maisons.

Jusqu’ici, les propriétaires n’avaient jamais réussi à contourner l’opposition de la population lors des consultations publiques obligatoires lorsqu’un changement de zonage était proposé. Cependant, depuis 2001, une modification apportée au règlement de zonage de la Ville de Laval autorise désormais la construction domiciliaire sur les îles. Étant donné que cette modification a été faite sans avoir respecté toutes les règles exigées par la loi, elle est alors passée totalement inaperçue. Il y a quelques mois, alertés à ce propos par les médias, des citoyens ont réclamé une enquête publique.

Selon la présidente, « la modification de 2001 s’est trouvée en quelque sorte à retirer une forme de protection dont bénéficiaient jusqu’ici les îles. En effet, l’obligation de soumettre tout nouveau projet à l’approbation référendaire a servi d’instrument pour bloquer les projets de développement, et ce manège a miraculeusement permis leur conservation jusqu’à ce jour. »

Au plan de la faune et de la flore, les îles possèdent des richesses exceptionnelles qui, depuis toujours, suscitent l’intérêt d’écologistes, de biologistes et de groupes environnementaux. Jusqu’à présent, plusieurs études ont déjà recommandé leur conservation ou celle de parties importantes de celles-ci. Ces études ont aussi noté qu’en plus de constituer des habitats de grande dimension, une caractéristique rare en milieu urbain, les îles abritent plusieurs espèces en péril.

Outre les groupes environnementaux associés à son action, soit le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, le Comité de protection de l’environnement de Saint-François, tous deux de Laval, ainsi que le Comité Environnement Les Moulins et Enviro Mille-Îles, tous deux de la Rive-Nord, Sauvons nos trois grandes îles a déjà reçu l’appui de plusieurs autres groupes dont celui du Conseil régional de l’environnement de Montréal et de Laval.

L’adresse du site Web est sauvonsnostroisgrandesiles.com. Par le biais d’un album photo et d’un diaporama, on peut y faire une visite virtuelle des îles et ainsi en apprécier toute la beauté.

Information :

Claude Talbot, administrateur
claude.talbot@sauvonsnostroisgrandesiles.com, 450 666-4733

Ginette Grenier, présidente
ginette.grenier@sauvonsnostroisgrandesiles.com, 450 492-9400 poste 4518, ou 450 666-0086




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