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ÎLE AUX BASQUES 2006, les 25, 26, 27 août par Marie Couture
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Nous étions huit à prendre le chemin de l’Île-aux-Basques, située au large de Trois-Pistoles dans le Bas-Saint-Laurent, lors de la dernière fin de semaine du mois d’août. Un séjour apprécié de tous. À l’arrivée, on s’installe dans le camp Provancher : une chambre d’une capacité de 8 personnes ainsi qu’une pièce à vivre munie d’un sofa, d’un foyer et d’une table à manger. Enfin une petite cuisinette dont les appareils fonctionnent au gaz. De quoi vous rappeler des escapades de jeunesse avec scouts, jeannettes, guides, etc, mais l’aspect rudimentaire du logement est si vite oublié lorsque vous faites connaissance avec votre premier Courlis courlieu, Tournepierre à collier, Eider à duvet, etc. En tout, une quarantaine d’espèces observées lors de diverses randonnées dans les différents coins de l’île. |
Que ce soit le romantisme fou du pré de la vieille maison où deux Busards St. Martin chassaient inlassablement et paraissaient tous les deux infatigables, ou encore la beauté furtive de la Paruline flamboyante au coeur du sentier des Basques, l’effet est garanti.
Que dire enfin de l’aspect féerique de certains sentiers flanqués à gauche et à droite d’épinettes dégarnies qui vous laissent croire que vous venez d’entrer dans un lieu sacré. Les plantes et les mammifères ont aussi fait partie de nos observations. Nous avons même pu compter sur un astronome amateur parmi le groupe, lequel nous a aidé à identifier quelques constellations. Il n’y a pas si longtemps que les Basques ont déserté l’île, où ils venaient chasser la baleine. La Société Provancher veille pour que le charme opère encore longtemps. |
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